mardi 26 janvier 2010
PROJET (suite) et divers
Café linguistique : la prochaine rencontre "Travel & Talk" est fixée au 24 Février à 18h00, sur le thème du carnaval en Europe.
Voyage : rencontré ici dimanche dernier 3 garçons qui sont venus prendre un thé. Je ne les connais que de vue : l'un barbu, a le regard profond, le 2e brun, grand et mince, observant, le 3e plus petit et le sourire aux lèvres. Tous les 3 avec des étoiles dans les yeux. En partant ils me disent : "au-revoir car on ne sait pas quand on se reverra..." Pourquoi ? "On part pour 6 mois en Amérique du sud, au Pérou..."
Jean Paul est rentré il n'y a pas longtemps d'un tel voyage en Bolivie, Sophie et Yohann viennent de rentrer d'un an de tribulation dans la même région... L'Amérique du Sud, nouvel Eldorado ?
C'est eux qui vont changer le monde, c'est sûr.
vendredi 8 janvier 2010
Notre projet de vente de thés en ligne...
Vous trouverez sur http://www.lesthesdautour.com/ un certain nombre de thés et d’infusions que nous avons sélectionnés après les avoir goûtés et testés. Ne sont en vente que les thés que nous avons aimés.
Avec une partie du produit des ventes, nous voulons contribuer à soutenir deux actions :
La première est une petite ONG qui intervient dans le domaine médical au Vietnam, soit en intervention directe soit en allouant des bourses d’études aux étudiants en médecine. Nous avons une confiance totale dans cette organisation car nous en connaissons personnellement les membres, particulièrement DHT, l’un des fondateurs.
La seconde action est une équipe composée de 6 personnes de bonne volonté qui ont décidé, avec leur moyen personnel, d’accompagner tous les mercredis, des enfants rendre visite à leurs mamans en prison. En ce qui concerne ce dernier projet, JLC a déjà pris la décision depuis 2 ans, de payer les services d’une coiffeuse et d’une esthéticienne afin de permettre aux mamans d’être « pomponnées » le jour de la visite. Aux dernières nouvelles, les papas seraient aussi demandeurs…
jeudi 17 décembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
NOUVELLES & INTREPIDES CREATIONS
dimanche 8 novembre 2009
de TENZIN GYATSO
lundi 2 novembre 2009
Un poète s'en est allé...
En préface à son recueil de poésie "Etat de Veille", il avait écrit :
"L'état de veille exclut toute somnolence à ce qui se passe autour de nous, toute complaisance au sommeil. Si rêve il y a, c'est les yeux ouverts sur le monde réel et sur ce qui, de lui, enfante un avenir...
Qui pourrait croire à un "moi" étanche, imperméable à autrui et à ce qui se passe dans notre environnement historique, politique, social ? Qui pourrait croire tirer son épingle du jeu, et celle de la poésie, quand l'histoire, celle de notre siècle, a passablement brouillé la confiance en l'homme...
Peut-être existe-il, - et ce serait un lieu de l'inaltérable poésie, - existe-il en chacun de nous une barricade intérieure qui n'est rien d'autre qu'un refus de l'inacceptable, qu'une insurrection devant l'intolérable d'où surgit le besoin de ne plus se taire, de se faire entendre, en paroles et en actes, au nom d'une certaine dignité humaine, qui, à elle seule, pourrait ressembler au bonheur...
Nous venons de loin. Nous revenons de loin.
Ne faut-il pas sans cesse se reconquérir à partir des illusions et désillusions, de déboires et de défaites, de catastrophes humiliantes. S'engager pas à pas sur une longue route pleine de possibles, pour vivre mieux. L'impatience d'un pas suggère toujours un avenir et ses espérances.
La poésie a le devoir de vigilance comme elle a le devoir de célébration. Il s'agit toujours, à chaque moment d'élucider le visage humain le plus acceptable."
En écho à ces écrits, un autre poème d'un auteur dont j'ai oublié le nom :
"VIVRE"...
La vie est une grande route
Semée, ici et là, de cailloux et de fleurs,
On y marche coûte que coûte
Avec des chants, des cris, des rires et des pleurs...
Mais sur cette route suivie
Il faut semer, à pleines mains, beaucoup d'amour,
Cueillir un peu de poésie
Au brin d'herbe qui croît sous nos pas chaque jour...
Bannir les regrets et l'envie,
Et regarder très haut, plus haut qu'on ne peut voir,
Vers cette étoile d'or qu'on appelle espoir
Et qui donne un sens à la vie...
mercredi 21 octobre 2009
CALVIN (1509-1564) à l'honneur à l'Université d'Orléans ou la tentation de réécrire l'histoire.
Extrait de la présentation du colloque "2009, Année Jean Calvin" http://www.calvin09-orléans.org/
" Le réformateur français Jean Cauvin, dit Calvin, est né, à Noyon, le 10 juillet 1509... Réfugié à Genève, en raison des persécutions religieuses françaises, il fait de cette bourgade provinciale une capitale intellectuelle européenne, dont les institutions politiques et ecclésiastiques ont servi dans les siècles suivants de modèles au développement démocratique des sociétés modernes. Jean Calvin a joué un rôle important pour préparer le chemin vers la modernité culturelle et religieuse. Pourtant, son nom et son héritage restent largement ignorés dans la société française. Le jubilé de sa naissance devrait permettre de faire redécouvrir Calvin comme une figure marquante de la culture française, avec un impact international. "
Après cette introduction dithyrambique, on peut se demander si c'est le même homme qui a écrit dans son "Institution Chrétienne" : "Si l'on juge l'homme d'après ses dons naturels, on ne trouve pas en lui, des pieds à la tête, la moindre trace de bonté. Le peu qu'il y a de louable en lui, il le doit à la grâce de Dieu... Toute notre justice est injustice, notre mérite foutaise, notre réputation honte... Et les meilleures choses qui proviennent de nous sont contaminées, viciées, corrompues par les impuretés de la chair."
Est-ce le même homme qui, pendant les seules 5 premières années de son règne, pendra 13 personnes, en décapitera 10 et en fera périr 35 sur le bûcher, et qui a fait condamner son ami Michel Servet au bûcher pour avoir mis en doute le dogme de la sainte trinité ?
Est-ce le même homme qui a "interdit les théâtres, les fêtes populaires, la danse, le jeu sous toutes ses formes, interdit tous autres vêtements que les plus sobres, interdit aux tailleurs de faire des coupes nouvelles sans autorisation du Conseil, défendu aux jeunes filles de porter avant l'âge de 15 ans des robes de soie, et après cet âge des robes de velours... interdit aux hommes les cheveux longs, aux femmes les coiffures savantes, interdit les robes garnies de dentelles, les gants, les souliers ajourés, les fêtes familiales de plus de 20 personnes, interdit de servir aux fiançailles et aux baptêmes des sucreries, des fruits confits, défendu les toasts, le gibier, la volaille... défendu aux époux de se faire des cadeaux à leur mariage et six mois après, interdit bien entendu les rapports extra-conjuguaux et avant le mariage, interdit d'entrer dans une auberge, interdit à l'aubergiste de donner à boire et à manger à un étranger avant qu'il ait fait sa prière, interdit de faire imprimer un livre sans autorisation, interdit d'envoyer une lettre à l'étranger, interdit les images saintes et les statues, interdit les noms en dehors des noms bibliques..."
Extrait de "Conscience contre violence" de Stefan Zweig
mardi 20 octobre 2009
Cafés historiques : infos
Depuis 2 ou 3 ans, une certaine routine s'est installée : des thèmes souvent très spécialisés s'adressant à un public restreint, une fréquentation de plus en plus étique nous ont conduits à interrompre notre collaboration. Nous n'avons pourtant cessé de tirer la sonnette d'alarme, suggéré, proposé des modifications aussi bien sur la forme que sur le contenu...
Nous avons cependant accepté de favoriser des rencontres entre malentendants et entendants qui ont lieu tous les 2e jeudi du mois, d'accueillir des groupes de jeunes handicapés travaillant dans le cadre d'un atelier d'écriture, un groupe de paroles pour des personnes qui ont besoin de trouver ici un lieu d'échange tout simplement, des groupes de jeux, notamment d'échecs etc...
Nous allons reprendre également, ponctuellement, des soirées à thème : le prochain, prévu courant novembre, portera sur "le bien et le mal" et sera présenté par un avocat spécialisé en droit pénal; en chantier également une soirée sur le développement des neurosciences puis sur le Qi Qong.
De quoi passer tranquillement l'hiver...
mardi 6 octobre 2009
Juan Pablo est de retour avec des cadeaux pleins les bras
Après 4 mois de crapahuttage au Pérou et en Bolivie,
le revoici parmi nous, sain et sauf, ayant réchappé aux conflits ethniques, politiques, sociaux, religieux, aux rapaces et crocodiles andins (il assure en avoir vus, probablement après avoir fait une consommation exagérée de feuilles de coca pour combattre les effets de l'altitude, dit-il)... et surtout aux Boliviennes.
Il nous a rapporté, en plus du chocolat et du café, ce petit personnage appelé "EKEKO" qui trimballe sur lui toutes sortes d'objets fétiches (argent, coeur, nourriture, coca etc...). Le mardi et le vendredi, si on veut que nos souhaits se réalisent, il faut glisser une cigarette entre ses dents et le faire fumer ! Si vous êtes superstitieux et si vous voulez invoquer EKEKO, il est à votre disposition ici.
